dimanche 25 janvier 2009

TV - Chili con carne

Quant à Claude, le très sérieux représentant d'une multinationale américaine, il ne mène sa vie qu'en termes de rentabilité, de pouvoir et d'argent. Leur rencontre, riche d'imprévus de tous ordres, ne peut guère déboucher que sur un conflit. D'autant plus que Claude est venu compromettre les projets professionnels d'Inès. Fasciné par sa personnalité, le requin finit par tomber amoureux de sa proie...

Comédie sentimentale
Dimanche 25 janvier de 20h35 à 22h25 sur NT 1
Chili con carne
Réalisateur : Thomas Gilou
Acteur : Antoine de Caunes (Claude), Valentina Vargas (Inès) ...
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samedi 24 janvier 2009

Chili - Décès de Fernando Cornejo, ancien international chilien

Cornejo avait été admis à l'hôpital de l'Université catholique le 17 décembre et opéré le 26 pour une tumeur à l'estomac. L'intervention s'était bien déroulée, selon les médecins, et le joueur avait commencé une chimiothérapie. Mais le traitement avait ensuite dû être interrompu quand les médecins avaient jugé la maladie irréversible. Fernando Cornejo était devenu footballeur professionnel en 1985 au club chilien O'Higgins, et il avait été sélectionné 36 fois en équipe nationale, marquant deux buts, dont l'un lors d'un match contre l'Argentine (1-1) à Buenos en 1996. Il avait disputé la Coupe du monde 1998 en France et avait joué quelques minutes contre l'Italie et le Cameroun. Le Chili, qui n'avait plus participé à une phase finale de la Coupe du monde depuis le Mondial en Espagne en 1982, avait atteint les huitièmes de finale et s'était incliné (4-1) contre le Brésil, battu en finale par la France (3-0).

vendredi 23 janvier 2009

Riou et Le Cam à bon port au Chili

Jean Le Cam souriait dans l'yacht de Vicent Riou, (à droite), qui a la qui a sauvé des eaux du Pacifique le Sud. Photo REUTERS

La veille, ils avaient démâté au large du Cap Horn. Mardi 7 janvier, Vincent Riou (PRB) avait réussi à récupérer Jean Le Cam, lui-même victime d'un démâtage et coincé dans son bateau retourné. Vincent Riou avait endommagé son voilier lors de l'opération de sauvetage de Jean Le Cam.

Etats-Unis : Obama attendu en avril en Amérique latine

Ce devrait être son premier voyage à l’étranger dans le cadre de ses nouvelles fonctions, rapporte l’édition de Santiago (Chili) du Petit Journal. Toutefois, le magazine des Français à l’étranger rapporte les propos sceptiques du directeur de la Faculté latino-américaine de sciences sociales (Flacso-Chile), José Jara. « Ces dernières années, l’Amérique latine n’a pas été une priorité pour les Etats-Unis et elle a été presque inexistante lors de la campagne électorale », a-t-il déclaré.

mardi 20 janvier 2009

OBAMA - le nouvel espoir jusqu’au Chili

Pour le directeur de la faculté latino-américaine de Sciences Sociales (Flacso-Chile), José Jara, il est difficile que la relation entre les Etats-Unis et la région, change avec l’arrivée d’Obama à la présidence de ce pays. Dans une entrevue avec un journal mexicain, il s’est montré « sceptique sur le changement d’axe de priorité des Etats Unis envers l’Amérique latine ». « Ces dernières années, l’Amérique latine n’a pas été une priorité pour les EU ; sa priorité depuis le 11 septembre 2001 est dans une autre région avec la lutte contre le terrorisme et l'Amérique latine a été presque inexistante lors de la campagne électorale. ».
Le ministre des affaires étrangères, Alejandro Foxley, lui, pense que l’Amérique Latine et les Caraïbes doivent avoir une « relation mature » avec le gouvernement de Barack Obama. Selon lui, « l’élection d’Obama en tant que Président des EU est une réaffirmation du principe de diversité, qu’à n’importe quelle personne, groupes sociaux, économiques ou ethniques, on doit pouvoir garantir un accès aux hautes sphères du pouvoir ». Il considère que « cela doit générer une bonne volonté dans la communauté internationale que le président Obama devra valoriser pour aider et résoudre les nombreux conflits existants dans le monde ». Foxley a par ailleurs fait savoir que la région attendait la présence d’Obama au Sommet Interaméricain en avril prochain à Trinidad et Tobago, où il aura ainsi l’opportunité de présenter à la communauté régionale sa vision des relations avec la l’Amérique Latine dans le futur. Le chancelier chilien a indiqué que ce qui était important « c’est d’avoir un échange transversal, sans l’hégémonie de personne et profiter de ce que chacun peut apprendre de l’autre, comme dans l’éducation ou la coopération scientifique.
"Pas de baguette magique Pour Marco Enríquez-Ominami, député PS, " c’est beaucoup plus qu’un homme « café au lait » , comme disent les Français (!? ). C’est la démonstration que pour l’électorat, la biographie compte plus que les idées , lorsqu’il s‘agit d’élire un président . Ce n’est pas seulement une référence de la nouvelle tendance mondiale en matière de marketing politique mais surtout le résultat de l’ère Bush où après une tel ouragan de bêtise ne pouvait s’imposer qu’une vague de sérénité et de calme".Tandis que Eduardo Frei, précandidat (DC) à la présidence de décembre 2009: C’est le rêve américain du XXIè siècle et, de sa manière d’appréhender la crise, va dépendre l’avenir de nombreux pays dont le Chili. Ce n’est pas une baguette magique pour résoudre tous les problèmes. Il y a trop d’espoirs et d’illusions en lui. Il a une charge énorme sur ses épaules et espérons qu’il réussisse. A. M.

A Taltal, la fête du cuivre est finie

La plaza de Armas de Taltal a tout d'un miracle. Elle a des arbres immenses, d'un vert plutôt rare dans une ville perdue au milieu du désert, en plein Norte Grande. Luis Flores profite de l'ombre généreuse de ces arbres. Comme hier, avant-hier, et les jours précédents. Il ne sait pas encore s'il devra revenir s'asseoir au même endroit avec son sac à dos demain et peut-être après-demain. Il attend un emploi. Il ne veut pas quitter la mine. Il y a travaillé toute sa vie. "Le boulot n'a jamais manqué, mais aujourd'hui les 'vieux' redescendent", explique-t-il. Les "vieux", ce sont les hommes qui ont commencé à arriver des autres régions du Chili pour travailler dans les mines fin 2005, lorsque le prix du cuivre atteignait des sommets. Selon Carlos Casareggio, qui dirige une petite exploitation, "pendant trois ans, ce fut une petite Californie".
Le cuivre nourrit Taltal depuis longtemps. Sur ses 10 000 habitants, environ 2 000 sont directement employés par cette industrie, et presque tous sont chefs de famille. Toute l'économie locale, le commerce, les services et les loisirs dépendent de cette industrie. Alors en 1998, lorsque la crise asiatique a débarqué au Chili et que l'économie s'est paralysée, Taltal a été l'une des villes les plus touchées. Le choc a été si violent que le taux de chômage a dépassé les 20 %. La réaction des gens ne s'est pas fait attendre. Ils ont exprimé leur colère face aux solutions proposées par le gouvernement en hissant des drapeaux noirs chez eux pour signifier leur mort. Certains, poussant la provocation plus loin, sont allés jusqu'à arborer des drapeaux boliviens pour montrer leur dégoût.
Cette situation a duré plus de deux ans. Les années suivantes, le secteur minier local – et du reste du pays – a été sous perfusion. Mais après la pluie, le beau temps finit toujours par revenir. La relance de l'économie mondiale a été bonne sous l'impulsion de la Chine et de l'Inde, les deux principaux consommateurs de cuivre de la planète. Peu à peu, les cours ont remonté et les records historiques se sont succédé à partir du milieu de l'année 2005. A Taltal, les exploitations existantes ont été agrandies, et de nouvelles ont été ouvertes, comme la mine américaine de Nueva Aventura, à Paposo, qui a embauché 700 personnes en une seule fois. Le nombre de petits producteurs de cuivre a également augmenté et beaucoup de pêcheurs sont partis travailler dans les mines. Presque tout le cuivre arrivait à l'usine de l'ENAMI à Taltal. C'est là où la fièvre du métal rouge a été la plus forte. Juan Carlos Sepúlveda, l'administrateur de l'usine, se souvient d'un mois où son usine a versé 3 millions de dollars [2,2 millions d'euros] aux 125 producteurs avec qui elle travaillait. Le maire de Taltal explique également que la commune recevait presque 1 milliard de pesos [1,3 million d'euro] par an pour les concessions octroyées aux nouvelles exploitations. Cet argent a permis entre autres de construire la nouvelle promenade, de goudronner les rues, d'aménager des terrains de sport et d'embellir les plages. En trois ans, le visage de Taltal a été bouleversé. Elle est devenue plus luxuriante, plus pimpante, s'éloignant chaque jour davantage de l'image de bourgade figée dans le temps, même si elle est cernée par le désert. La fête du cuivre battait son plein lorsque les réjouissances ont pris fin. Les trouble-fête ont été les spéculateurs, qui ont fait exploser les bulles et s'effondrer l'économie mondiale. Les cours du cuivre n'ont cessé de baisser depuis septembre 2008, jusqu'à atteindre 1,48 dollar la livre [1,64 euro] le 9 janvier 2008, soit une chute cumulée de plus de 55 % en l'espace de quelques mois.
Darío Zambra B.
La Nación

samedi 17 janvier 2009

La Lampe d'Aladino et autres histoires pour vaincre l'oubli

Mais il réussit à rappeler, du désert d'Atacama aux eaux glacées du nord de l'Allemagne, ce que sont « las cosas del amor », ces choses de l'amour et de l'amitié. Et ça, c'est une bonne nouvelle.

Traduit de l'espagnol (Chili) par Bertille Hausberg.

mercredi 7 janvier 2009

Repentis et révoltés

Tous deux faisaient partie du comité central des Jeunesses communistes quand le général Augusto Pinochet écrasa le gouvernement de Salvador Allende. Le temps a fait son œuvre. «Nous ne redoutons pas de reconnaître que nous nous sommes trompés», écrivent-ils (i).

Autocritique (toujours salutaire) de l’Unité populaire et constat : les horreurs de la dictature ont réhabilité la «démocratie formelle» et les droits de l’homme. Ce contre quoi il faut s’insurger, c’est la pauvreté, la marginalité, les injustices, l’inégalité des chances, les discriminations.
Toujours «de gauche», nos deux auteurs se montrent pleins de bonne volonté : «Nous revendiquons le désir d’apprendre de nos erreurs.» Sauf qu’ils poussent la volonté d’apprentissage un peu loin : « A l’instar du journaliste français Laurent Joffrin, nous sommes arrivés à la conclusion que la révolution socialiste (…) est un mythe dangereux qui libère le Léviathan totalitaire quand elle réussit, le terrorisme quand elle échoue. » Dans ces conditions, « le socialisme du XXIe siècle », dont se revendiquent plusieurs pays d’Amérique latine, représente « un nouvel égarement ». Suit, en particulier, une démolition en règle du président vénézuélien Hugo Chávez, citations du « philosophe » français Bernard-Henri Lévy ou de Jean-François Revel à l’appui.
On pourrait opposer à nos deux repentis « le maintien remarquable de l’adhésion populaire aux projets “ nationalistes ”, “ développementistes ” ou “ bolivariens ” portés par Rafael Correa [Equateur], Evo Morales [Bolivie], Hugo Chávez et même Lula [Brésil] (…). Des succès populaires qui, il est vrai, doivent beaucoup à la mise en place de programmes sociaux d’envergure (ii)». Ce serait sans doute inutile. Leur (nouvelle) religion semble faite. «A force de se heurter à la réalité, [la gauche] a compris qu’elle devait abandonner ses anciennes croyances sur la malignité du système capitaliste.»
Affirmation quelque peu hasardeuse. Toute la gauche ne s’est pas repentie. On en trouvera les raisons dans le dernier ouvrage de Jean Ziegleriii. Toujours vibrant et engagé, il parle en connaissance de cause : rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation de 2001 à 2008, il est aujourd’hui membre du comité consultatif des droits de l’homme de l’Organisation des Nations unies. Passant du Nigeria à la Bolivie, des salles de conférences internationales aux villages les plus déshérités de la planète, il illustre, dans un style vivant restituant son expérience du terrain, la violence qu’exerce l’Occident et le capitalisme contre les peuples du Sud. Par exemple en décrivant la destruction du marché africain du coton et l’imposition par le chantage du nouvel accord de partenariat économique par l’Union européenne aux pays ACP (Afrique, Pacifique, Caraïbes). Ou encore, en explorant le destin symptomatique du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, et l’un des plus riches du monde, « mis en coupe réglée par les seigneurs occidentaux de la guerre économique mondiale ».
La brusque résurgence de la mémoire blessée du Sud (esclavage et colonialisme), très largement traitée, s’ajoutant au scandale permanent du partage des prébendes pétrolières et gazières, de la complicité des oligarchies du Sud et de l’hypocrisie de la Banque mondiale (pour ne parler que d’elle) expliquent, d’après l’auteur, une «haine de l’Occident» aujourd’hui largement répandue. Là où Ottone et Muñoz se perdent en considérations oiseuses – «Les forces progressistes doivent relever le défi qui consiste à définir de nouvelles formes de conduite morale et culturelle de la société, fondées sur la lutte contre les anciennes et les nouvelles injustices» –, Ziegler constate que, en 2007, les décès causés par le sous-développement dans les pays du Sud se sont élevés à plus de cinquante-neuf millions de personnes. Et il donne la parole au président bolivien Evo Morales : « Unis et organisés, nous changerons les politiques économiques qui ne contribuent pas à améliorer la situation des majorités nationales (…) Nous avons l’obligation de résoudre ces problèmes engendrés par la privatisation et la vente aux enchères de nos ressources naturelles. (…) Les mouvements sociaux veulent continuer à avancer pour libérer notre Bolivie, libérer notre Amérique. »
Maurice Lemoine

(i ) Ernesto Ottone et Sergio Muñoz Riveros, Après la révolution. Rêver en gardant les pieds sur terre, L’Atalante, Nantes, 2008, 221 pages, 12 euros.

(ii) Etat des résistances dans le Sud – 2008, Centre Tricontinental, Syllepse, Louvain-Paris, 2007, 240 Pages, 18 euros.
(iii) Jean Ziegler, La haine de l’Occident, Albin Michel, Paris, 2008, 299 pages, 20 euros.

mardi 6 janvier 2009

INVITATION AU VERNISSAGE DE MÉTAMORPHOSES

MÉTAMORPHOSES de Hernan Toro

Dessins et peintures récentes (Papier aquarelle, carton, toile. Sanguine, fusain, pigments, acrylique. Sable.)Les oeuvres ici exposées sont un arrêt dans la marche. J’ignore si elles constituent une série de tableaux et de dessins ou seulement les études d’un tableau à venir qui serait, quant à lui, imprésentable et seulement déclinable sous la forme des études présentées ici.
D’une étude à l’autre on pourra lire, comme deux points traversés par une même droite, l’orientation de la démarche : l’amont qui précède et le littoral qu’elle vise. L’ombre d’une vision qui ouvre la peinture à l’expérience de chacun.

Du dessin passant à la peinture et de la peinture au dessin avec le nu comme seul méridien. Nous pourrions appeler cette expérience : l’occasion d’une nudité dérobée.
Mais c’était aussi le lieu pour les grecs puis les romains des métamorphoses. C’est Actéon qui surprend Diane dans son bain, elle qui se venge et le transforme en cerf ; c’est encore Zeus qui pour gagner les faveurs d’Antiope se change en satyre…


Métamorphoses donc.




Théâtre du Beauvaisis – scène conventionnée de Beauvais
Place Georges Brassens – 60000 Beauvais
LOCATION 03 44 06 08 20 – ADMINISTRATION 03 44 06 08 22

Le prince Albert part dans l'Antarctique

Durant ce voyage, le prince doit visiter 26 stations scientifiques représentant 18 pays.Après avoir été un peu retardé par le mauvais temps, le souverain monégasque a quitté Punto Arenas (Chili) pour une première étape qui doit le conduire jusqu'à l'île du roi George, au nord-est de l'Antarctique. Il atteindra le Pôle sud géographique le 14 janvier.

"Le prince a décidé de prendre la mesure de la situation de l'Antarctique, aujourd'hui menacé par le réchauffement climatique. A cet effet, il visitera les postes d'observation scientifiques" et rencontrera des chercheurs de haut niveau, indique le communiqué.Le 31 mai 2008, Monaco est devenu le 47e Etat membre du traité de l'Antarctique qui réglemente les activités humaines sur ce continent. En 2006, le prince Albert, qui a fait de la protection de l'environnement l'une des priorités de sa politique, s'était rendu dans l'Arctique, atteignant le Pôle nord le 16 avril après quatre jours de marche.